Texte
Réussir
La réussite ne fréquente pas les prétextes.
La discipline est la meilleure amie du rêve.
Le destin lui-même loge dans le rêve
le plus tenace.
À prendre tous les risques d’être toi-même,
tu seras à égalité avec quiconque
sans avoir fortune à compter.
La vie n’est pas un château de consolation.
L’enfant, lui,
n’était sérieux qu’à son jeu préféré !
À prendre au sérieux sa magie,
ton âme a trouvé son outil.
L’amour de son métier
c’est le meilleur outil de l’amour de soi.
L’amour de sa propre vie constitue
la beauté véritable d’une personne.
Je te souhaite la si petite chance
tellement la vie dérange
d’aller au bout de soi.
Il faut réussir pour bien vieillir.
La victoire embellit tous les âges
La défaite éteint la plus belle image.
Moins on réussit, plus les jours se ressemblent.
Le bonheur n’est pas une somme
de petites joies mais la dynamique
de nos premiers choix.
J’aurais peur des seconds choix pour affronter
le temps, la solitude, la maladie et la mort.
Aux heures les plus difficiles,
quand tu marcheras sur un fil,
mes partis-pris te suivront
jusqu’au bout de ta belle folie.
Il y aura toujours un chemin ouvert
quelle que soit la tempête !
J’ai le doute facile mais la conviction solide.
Quand il marche vers son rêve,
l’Homme chante, l’Homme chante ;
Quand il marche vers son rêve,
sa jeunesse n’a plus d’âge.
Ma fortune est véritable :
je suis ce que je voulais être.
J’arrive, de vieillesse, mais sans compromis,
revoici toute ma jeunesse épanouie.
On n’a qu’une vie à vivre,
c’est trop dangereux, il faut être heureux !
La fortune sera que l’amour te vienne
par l’excellence de toi-même !
Tu verras, au sommet de la tour !
Je te le dis, le soir d’un Premier prix !
Les plus grandes joies
qui ne finissent pas dans des bras,
elles n’en sont pas, elles n’en sont pas.
Quand on a fait l’impossible…
comme il est bon d’aller danser !
© Louis-Gilles Molyneux (2005)
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