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Sonia surprend Francis
et Linda dans leur «Suite intime»...
Une nouvelle cliente
(virtuellement bien informée) se présente
à la salle de montre... Elle croise Sonia
et lui dit: "Linda?". Ceux et celles
qui connaissent l'une ont souvent tendance à
oublier l'autre et vice versa... Ces deux femmes
comblent ma vie et remplissent mon cur,
chacune à leur manière. Pour citer
Linda: je suis "un il entouré d'elles".
Pour tenter de comprendre ma situation particulière,
je vous invite à lire "À dire
d'elles", où je vous les présente...
Si vous êtes ici, dans
notre "Suite intime", vous avez vraisemblablement
assisté à mes ébats avec
Linda... Si vous êtes normal et que vous
ne connaissez pas Sonia, mon autre muse et collaboratrice
depuis plus de 20 ans, vous devez vous demander
comment elle réagit à la présence
de l'autre... Je vous invite donc à lire
cette petite histoire de Sonia destinée
à Linda, intitulée "Petit poisson
deviendra...".
Francis
Un
IL entouré d'ELLES. ELLES l'entourent sans
récit, sans faim, sans jamais le bâillonner.
Aussi douces que les contours de la mer, ELLES
prennent la couleur et la forme de son vase étendu.
ELLES sont la salive sur les plages de ses lèvres.
ELLES tempêtent au cur de ses côtes
avant de se blottir dans ses bras terreux. Puis,
ELLES rêvent le long de ses grèves...
les yeux grand ouverts vers la tourelle de son
phare d'où, toute la nuit, IL leur fait
des clins d'il.
Impuissantes
à se retirer, à se retenir, ni l'une
ni ELLES, perpétuelles marées...
ELLES transgressent l'immuable loi d'une étoile,
un SEUL vux...d'un IL, une seule ELLE. ELLES
découvrent ses berges et ses arrières...
terres, en perdant de vue les autres rivages beaucoup
trop connus. ELLES sont, tour à tour, le
large et la rosée, l'horizon et le quai...
Linda
L'amour prend parfois
des dimensions imprévisibles... Les "illimites
de l'homme" prennent une toute autre signification,
lorsqu'IL et ELLES jonglent avec l'amour et ses
traditions. Il y a un énorme pas à
franchir, plus difficile que le premier sur la
lune ou sur un fil, entre la théorie et
la pratique mais... qui disait: "Je ne savais
pas que c'était impossible, alors je l'ai
réalisé"?
C'est ainsi avec l'amour,
le vrai... Il faut lui chuchoter pour créer
l'intimité, l'effleurer pour ne pas l'effrayer
et lui donner toute sa liberté pour le
conserver. Je vous laisse à vos réflexions
en vous offrant ces autres mots de Linda: "Un
oiseau n'a pas besoin de posséder la forêt
pour chanter ni même un seul arbre...".
L'amour donne des ailes et pas seulement à
nos plumes...
En ce
nouvel an, j'ai pour toi seul des souhaits et
un veux
Je te souhaite
tes désirs si semblables
aux miens.
Que nos désirs sachent
toujours plus vite grandir que s'assouvir
Je
te souhaite
des plaisirs originaux beaux
comme des péchés originels.
Que, jusqu'à
la vie éternelle, je confesse tes plaisirs
et toi les miens
Je te
souhaite
de ne jamais devenir un simple
fonctionnaire de la volupté, ni un bourreaucrate,
gratte-papier des sens(u)suels.
Que mes sens-abri(te)
à jamais les tiens, pour les nuits à
venir
Je te
souhaite
d'emmagasiner les caresses comme
la terre engrange le soleil aux plus chauds mois
d'été.
Que mon cur soit
le sanctuaire de ton amour et mon corps, ton 7e
ciel, mon ange
Je
te souhaite
des étreintes les plus
inavouables aussi assouvissantes que des fruits
défendus.
Que nous n'ayons, un
jour, ni la force ni la volonté de résister
à la tentation
Et je
te vux, en un seul veux, qui ne s'oublie
pas après l'orgasme, comme s'oublient les
vux des marins après l'orage.
Il n'eusse pas fallu
que je te croise hier
OK! Nous savons trop
bien mouiller l'encre ensemble :-) Amène-toi,
tu disais.
La
Marelle
(un jeu d'amants)
Tu remontes à cloche-doigt,
La marelle que dessinent les bas-filets.
1..2..3..
Nous nierons plus aux doigts,
Le droit de cueillir la fleur de peau.
4..5..6..
De l'ongle à la cuisse,
Tu montes en chair.
7..8..
L'envie subit,
D'emprisonner dans l'arche de tes lèvres,
Le déluge.
L'enfer
Incorpsrigible maille à l'envers.
Le ciel
Quarantaine au centre d'elle...
Qui
a joué jouiera... (dit le pro du verbe)
Lettre
d'excuses et autres balivernes...
Je m'excuse d'avoir levé l'oreille avant
toi,
D'avoir raccroché mes lèvres avant
les tiennes mais...
La goutte d'eau n'aime pas moins sa mer parce
qu'elle s'évapore avant elle.
Le désert boude-t-il
la plage parce qu'elle va à la mer avant
lui ?
La
lune n'aime pas moins le soleil parce qu'elle
s'éclipse avant lui.
Le rêve renie-t-il
la nuit parce qu'elle quitte le lit avant lui
?
L'encre
n'aime pas moins la plume parce qu'elle sèche
avant lui.
Le vent se moque-t-il
du soupir parce qu'il expire avant lui ?
Le tonnerre gronde-t-il l'orage parce qu'elle
vient avant lui ?
Tu
vois bien, que je ne t'aime pas moins...
L'air siffle-t-il la
chanson parce qu'elle défile devant lui
?
(Mauvais exemple... surtout à donner à
nos enfants.)
Toute
petite, j'ai toujours cru que c'était la
nuit que l'on grandissait parce que le jour on
était trop occupé. Je ne grandirai
plus jamais, parce que même la nuit, je
suis trop débordée à t'aimer...
Au contraire, tu grandiras
jour et nuit, car l'amour est la seule exception
à la règle. La grandeur de l'âme
ne se mesure ni en pouces ni en centimètres
mais en comptant le nombre d'étincelles
dans ses yeux. Pour le cur, il suffit de
prendre son propre pouls, en l'examinant.
Tu
es l'homme de toutes mes exceptions.
Je...
t'...
Comme j'aime,
le brouillard qui s'emmêle dans les cheveux
des montagnes, les matins d'après-pluie.
Comme j'aime, m'étendre
sur les plages d'un lit d'eau, agrippée
au bas bord de tes hanches.
Et m'échouer sur ton visage.
Je t'aime
!
Si les
meilleurs amants sont « Je t'aime »
et « Moi aussi »... Le plus ambitieux
soupirant de « Merci » est «
Beaucoup ».
Le plus humble admirateur
de « Encore » est toujours «
De Rien ».
Et qu'oser dire de « Bien Venue »
et « Bonne Nuit » ?
J'adore
la nouvelle présentation du site... elle
est superbe. La poésie devient si enivrante
et émoustillante lorsque tu l'habilles,
que je convoite art d'amant un poste de Top mot
d'elle chez toi.
La poésie, c'est
mettre son âme à nu. Et pas toujours
seulement elle...
Connaissant
ma patience proverbiale, je t'annonce que je ne
pourrai pas conjuguer avec elle très longtemps.
Mes résistances tiennent à un fil
si ténu que même la lame de mon coupe-papier
semble ventrue. Je ne tiendrai sûrement
pas jusqu'à lundi... Entre mes mains déjà
j'en jouis.
Aaaah ouiiiiii... (à
suivre)
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